Fiche Google, Instagram, photos postées par les clients : voilà ce qu'on regarde avant de réserver chez vous. Et si les seules images de votre maison ont été prises au flash par quelqu'un d'autre, ce sont elles qui vendent votre salle. On vient les remplacer par les vôtres.
Non, et on ne vous le demandera pas. On filme avant ou après le service, selon ce qu'on cherche : la salle dressée pendant qu'elle est encore impeccable, les plats, l'ambiance du lieu. Deux personnes, du matériel qui tient dans deux sacs, aucun projecteur au milieu du passage. Votre équipe travaille, on suit : c'est même comme ça qu'on obtient les meilleures images.
De quoi alimenter votre compte, votre fiche Google et votre site : les trois endroits où un client décide s'il pousse la porte.
Dans la lumière du lieu, pas sur une table de studio. Ce que vous servez vraiment, photographié au moment où ça sort de la cuisine.
Le lieu à 16 h et le lieu à 21 h ne racontent pas la même chose. On prend les deux : l'un rassure, l'autre donne envie.
Le chef, le service, ceux qui tiennent la maison. Des visages, parce qu'on réserve chez quelqu'un, pas à une adresse.
Formats verticaux courts et sous-titrés : le plat du jour, l'arrivée d'un produit, le coup de feu en trente secondes. De quoi publier sans y penser.
On cale la venue sur ces temps forts : c'est là que les images travaillent le plus.
Le moment le plus rentable : une session couvre la nouvelle carte et donne de quoi publier jusqu'à la suivante.
La première image de la saison. Elle décide d'une grande partie des réservations de l'été.
Repas d'entreprise, menus de fin d'année, privatisations : ça se réserve en octobre, donc ça se montre en octobre.
Un producteur en salle, un concert, un menu à quatre mains : ce sont vos meilleurs contenus, et les plus rarement filmés.
Une demi-journée sur place, une sélection de photos retouchées, dont des visuels prêts à publier, et un format vertical monté. Pour couvrir une carte entière et tenir un rythme de publication, les formules de suivi prennent le relais.
La carte change, la saison change, l'équipe change : on revient. Jusqu'à 20 % de moins par passage quand on s'installe dans la durée.
Photographier un plat, c'est travailler en quatre-vingt-dix secondes, entre deux services, sans studio et sans faire attendre la table d'à côté. Une agence qui n'a jamais tourné en salle vous demandera de fermer une heure. Et parce qu'on vient du vin, on sait aussi mettre en valeur votre carte — c'est souvent elle qui fait la différence avec le restaurant d'en face.
Votre cuisine, votre salle, et le moment de l'année qui compte le plus pour vous. On regarde vos réseaux ensemble et on vous dit ce qu'on filmerait.
Prenez rendez-vousQuinze minutes en visio. On regarde votre compte, votre fiche Google et ce que publient les maisons du quartier. Vous repartez avec un avis franc et un ordre de prix, même si vous ne travaillez pas avec nous.
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