La publicité s'arrête le jour où vous arrêtez de payer. Le référencement naturel, lui, continue de travailler le mois suivant, à condition d'avoir accepté d'attendre plusieurs mois avant qu'il paie quoi que ce soit. On vous montre pourquoi la position compte, et ce que ça change selon votre métier.
Gratuit au clic, oui : Google ne vous facture rien pour apparaître dans ses résultats. Gratuit à produire, non : il faut du contenu qui répond vraiment aux questions posées, une fiche Google tenue à jour, et un site qui ne ralentit personne. C'est un travail de fond, pas une case à cocher une fois.
Sur un ordinateur comme sur un téléphone, presque personne ne va chercher un résultat en bas de la première page, et encore moins sur la deuxième. Une étude portant sur plus de 80 millions de mots-clés a mesuré la part des clics selon la position : 28,5 % pour la première position, 11 % pour la troisième, 2,5 % pour la dixième. Source : étude Sistrix sur 80 millions de mots-clés, chiffres repris par Search Engine Journal.
C'est tout l'enjeu du référencement : être cité ne suffit pas, il faut être cité haut. Et ça se joue requête par requête : votre appellation, votre quartier, le plat que vous servez le midi.
Une forme, pas une promesse chiffrée : ces pourcentages sont des moyennes sur des millions de requêtes très différentes. La mise en page d'un résultat (un encart, une fiche Google, une image) fait bouger ces chiffres dans un sens ou dans l'autre.
La publicité réagit vite : elle peut amener du monde dès la première semaine. Mais elle s'arrête tout aussi vite : le mois où le budget s'arrête, les visites qui venaient d'elle s'arrêtent avec lui.
Le référencement part plus lentement : deux à trois mois sans grand changement, le temps que Google explore et teste vos pages. Puis il s'accumule : chaque page qui remonte tire les suivantes, et ça continue de travailler le mois où vous ne dépensez plus rien.
Les deux ne se remplacent pas, ils se relaient : la publicité pour exister tout de suite, le référencement pour ne plus en dépendre.
Le mécanisme est le même pour tout le monde. Les requêtes à viser changent du tout au tout.
L'appellation, les cépages, la visite de cave et l'œnotourisme. Le trafic qui compte n'est jamais celui qui tape déjà votre nom. Voyez le détail pour un domaine viticole →
Le quartier et les horaires d'abord : « caviste » suivi du nom de la rue ou du quartier. Puis les conseils d'accord et les coffrets, qui captent une recherche plus large, loin de votre vitrine.
La fiche Google avant tout (horaires, menu, photos, avis), puis les requêtes d'occasion : « restaurant ouvert dimanche soir », « table pour un anniversaire ». On répond à la question posée, pas seulement au nom de l'enseigne.
Sans vitrine à faire visiter, la recherche se déplace vers le professionnel : « grossiste vin » suivi d'une région, « fournisseur » suivi d'un métier. Les fondations techniques comptent davantage : un site lent perd ce public-là plus vite qu'un particulier.
Deux repères publics, utiles pour situer l'enjeu.
Dans une étude menée auprès de plusieurs milliers de consommateurs, 90 % déclaraient avoir utilisé internet pour trouver un commerce local dans l'année écoulée, et un tiers tous les jours. Source : BrightLocal, Local Consumer Review Survey 2019.
Et comme vu plus haut : la première position d'une recherche capte en moyenne onze fois plus de clics que la dixième. Source : étude Sistrix, 80 millions de mots-clés.
Il ne remplace pas un produit ni une raison de venir, et il ne produit rien avant plusieurs mois. Si vous cherchez un résultat pour le mois prochain, c'est la publicité qu'il faut, pas le référencement.
Un état des lieux à 450 € TTC, une seule fois : on regarde votre site, votre fiche Google et ce que trouvent les gens qui vous cherchent. Vous repartez avec un avis écrit, même si vous vous arrêtez là. Ensuite, l'abonnement se prend au mois, prix affiché : 590 € TTC, engagement six mois minimum.
Le référencement n'est qu'une des trois façons d'être vu, et la seule qui continue de travailler gratuitement une fois lancée. Il y a aussi la publicité payante, plus rapide mais qui s'arrête avec le budget, et le site lui-même, sans lequel les deux premiers n'envoient personne nulle part.
Trente minutes, votre compte à l'écran. Ce que vous produisez, où vous êtes, ce qui vous manque. On vous dit ce qu'on ferait et ce que ça coûte. Et si on n'est pas les bons pour ce projet, on vous le dit aussi.
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