Votre domaine a une histoire, un terroir et une gamme. En ligne, il a une étiquette et un numéro de téléphone. On construit ce qui manque entre les deux : une identité visuelle qui tient debout ailleurs que sur la bouteille, des images de votre terroir, des cuvées photographiées proprement, et de quoi vendre en direct, remplir le caveau et convaincre un importateur.
Presque toujours, oui. Le problème est rarement l'absence d'identité : c'est qu'elle s'arrête à l'étiquette. Le site date de huit ans, les photos viennent de trois sources qui ne se ressemblent pas, et la fiche que lit un caviste ou un importateur n'existe pas. Un domaine se juge en ligne avant d'être goûté — on travaille ce qui se voit avant la dégustation.
Quatre chantiers, qu'on peut mener ensemble ou l'un après l'autre, selon ce qui vous manque le plus.
Des couleurs, une typographie et un jeu d'images qui se tiennent, du site à l'affichette du caveau. Pas un logo de plus : de quoi rester reconnaissable partout.
L'exposition, les sols, les vieilles vignes, la génération d'avant. Ce que vous racontez à chaque dégustation et que personne ne voit tant qu'il n'est pas venu.
Chaque cuvée photographiée de la même main : en situation et sur fond neutre. Utilisable en fiche produit, en carte, en dossier d'importateur.
Un site de domaine viticole qui se lit sur téléphone, dit où vous êtes et quand vous ouvrez, et des publications qu'on vous laisse d'avance pour tenir la saison.
Trois marchés, trois lectures de la même matière. C'est le même tournage qui les alimente.
La marge est là. Une photo qui donne envie et une page claire font plus pour une commande au domaine que n'importe quelle remise.
On décide d'une visite de cave sur un téléphone, la veille. Des images du lieu, des horaires lisibles et un avis récent pèsent plus qu'une brochure.
Un importateur ne se déplace pas : il choisit sur dossier. Un domaine qui montre son terroir et sa gamme se présente mieux qu'un tarif en pièce jointe.
Une demi-journée sur place, une sélection de photos retouchées, dont des visuels prêts à publier, et un format vertical monté. De quoi refaire un site, une fiche et deux mois de publications. Au-delà, les formules couvrent le suivi régulier jusqu'au mois de contenu complet.
Et si on revient chaque saison (taille, floraison, vendanges, cave), chaque passage vous coûte jusqu'à 20 % de moins.
Un prestataire généraliste vous fera écrire « notre délicieux vin rouge ». Nous, on sait ce qu'est un assemblage, une parcelle, une AOC, et pourquoi votre cuvée parcellaire ne se vend pas comme votre entrée de gamme. C'est ce qui permet d'écrire une fiche que lit un caviste sans lever les yeux au ciel — et de rester dans les clous de la loi Évin, qui encadre strictement l'image d'une bouteille.
Quinze minutes en visio, votre compte à l'écran. Ce que vous produisez, où vous êtes, ce qui vous manque en images. On vous dit ce qu'on ferait et ce que ça coûte. Et si on n'est pas les bons pour ce projet, on vous le dit aussi.
Prenez rendez-vousQuinze minutes en visio. On regarde votre compte, votre fiche Google et ce que publient les domaines d'à côté. Vous repartez avec un avis franc et un ordre de prix, même si vous ne travaillez pas avec nous.
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