Une bouteille est un sujet ingrat : du verre, des reflets, un liquide sombre qui ne renvoie pas la lumière, une étiquette qui brille. Une cave est sombre, une vigne est écrasée de soleil à l'heure où l'on y va. Photographier le vin, ce n'est pas photographier un produit.
À Paris, dans le Grand Est et dans toute la France. L'agence est installée à Nancy : c'est de là qu'on part, et on n'a pas d'adresse parisienne. Le trajet est chiffré dans le devis avant le départ, jamais ajouté sur la facture.
Ce qui est à côté : le vignoble mosellan et les côtes de Toul à moins d'une heure, l'Alsace et la Champagne à deux, la Bourgogne à deux et demie. Plus loin, on part la veille. Au-delà de trois heures de route, on propose en général deux jours de prise de vues plutôt qu'un aller-retour : ça coûte moins cher, et ça donne deux lumières au lieu d'une.
Les deux reportages publiés le montrent : le domaine VICUS, en AOC Moselle, et la Brasserie Quardin, en Savoie. Les zones sont listées une par une sur la page des régions où l'on se déplace.
Sans doute, et pour un mariage il fera très bien l'affaire. Le vin pose trois problèmes qu'on n'apprend qu'en les rencontrant : le reflet sur le verre, qu'on ne rattrape pas au traitement ; la lumière de cave, où il faut choisir entre le grain et le flou ; et l'heure du jour dans les rangs, qui décide de tout. Une photo ratée sur ces trois points-là ne se corrige pas après.
Le même déplacement couvre en général les quatre.
Sur fond neutre pour les fiches produit, en situation pour tout le reste. Une gamme entière traitée de la même main, sinon le catalogue se voit.
À la bonne heure, pas à midi. L'exposition, les sols, la pente, la véraison : ce qui rend un terroir visible au lieu d'être décrit.
Foudres, cuves, barriques. C'est ce qui prouve qu'il y a un vrai lieu derrière la bouteille.
Vous au travail. L'image qui manque presque toujours, et celle qui fait acheter : on achète le vin de quelqu'un.
Une rangée dans les vignes, une rangée en dégustation : tout ce qui suit sort de nos propres journées de tournage.


























Domaines et appellations, cavistes, négociants, grossistes, restaurants et bars à vin. Le sujet est le même ; ce qui change, c'est l'usage qu'on en fait.
Devis sous 48 h, frais de route écrits dedans et jamais ajoutés après. Si on revient régulièrement, chaque passage coûte jusqu'à 20 % de moins.
Quinze minutes en visio, votre compte à l'écran. Ce que vous produisez, où vous êtes, ce qui vous manque en images. On vous dit ce qu'on ferait et ce que ça coûte. Et si on n'est pas les bons pour ce projet, on vous le dit aussi.
Prenez rendez-vousQuinze minutes en visio. On regarde votre compte, votre fiche Google et ce que publient les domaines d'à côté. Vous repartez avec un avis franc et un ordre de prix, même si vous ne travaillez pas avec nous.
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